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Coupe de France Technique (compte rendu)

Coupe de France Technique 2017

Un grand merci à Sigrid Laroubine (notre photographe) pour son crédit photos. Des instants saisis au vol … Bravo.

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Cpe de Fce Tech 2017

La Coupe de France Technique, Enfants et Adultes, a eu lieu en une seule journée : dimanche 26 mars à Pontault-Combault.

Les compétitrices et les compétiteurs ont su porter très haut les valeurs martiales dont ils reçoivent l’enseignement.

Pour y participer, il faut être licencié FAMTV et utiliser le lien suivant :

https://goo.gl/forms/7wWQkATPQjDq32ZM2

Les inscriptions ont été closes le dimanche 19 mars à minuit.

Aucune inscription ne s’est faite sur place. Pour la prochaine compétition merci d’en prendre bonne note.

Son Long Quyen Thuat

La Fédération internationale de Võ-Việt-Nam (FIVV), fondée par le Maître Nguyen Duc Moc (1913-2009), a pour but de propager et diffuser l’enseignement et la philosophie de l’école SON LONG QUYEN THUAT.

La FIVV vise également à perpétuer l’œuvre du Maître Nguyen Duc Moc, à savoir : la pratique de l’art martial dans le respect de chacun sans distinction de sexe, de race ou de religion dans un esprit d’amitié et de partage.

LA VOIE DE LA VERTU EST NOTRE FONDEMENT. LOYAUTE, CIVILITE, SAGESSE SONT NOS GUIDES.

PS: Les noms Fédération Internationale de Võ-Việt-Nam, Sơn Long Quyền Thuật ainsi que le logo du dragon patte tendue devant trois montagnes sont la propriété de la FIVV et sont déposés internationalement, leur usage hors du cadre de la FIVV est passible de poursuites.

Pour nous rejoindre, ou en savoir plus : http://www.vo-vietnam.com/

Viêt Tài Chi, Arts Internes, Khi Cong et arts de vie.

Le Viêt Tài Chi, Arts Internes, Khi Cong et arts de vie.

logo_vtc-2Le Viêt Tài Chi est un ensemble de mouvements corporels et de techniques internes énergétique, jusqu’alors souvent gardés dans le secret des initiés. Par des mouvements soigneusement étudiés et par la respiration, le Viêt Tài Chi développera chez la personne qui le pratique l’énergie interne, cette force insoupçonnée qui sommeille dans chacun de nous.

Le Viêt Tài Chi concentre les connaissances techniques traditionnelles les plus efficaces. Il est au carrefour des arts martiaux et des techniques de respiration et de bonne santé.

Maitre Trang le Cao école Nghia Hôtrang-le

Né au Vietnam, Trang Le Cao pratique dès l’enfance des arts martiaux de styles différents. Son parcours lui permet de rencontrer plusieurs Maitres qui le forment aux techniques d’énergie interne. Il enseigne le Viêt Tài Chi à Langueux depuis 1993.

Maitre Stéphane Gaudard école Phung Hô

Enseignant en Art martial Vietnamien, Stéphane Gaudard pratique le Viet Vo Dao depuis 1983  et les arts internes Viêt Tài Chi – Khi Cong depuis 2001.stephane

Stéphane GAUDARD  à reçu le titre de Maitre  » Maître Phung Hô »

Par Maître Nghia Hô en 2015.

 

L’union de Viêt Tài Chi et arts internes

Vous propose une formation complète sur 3 ans en arts internes.

Pour pouvoir ouvrir une structure et ainsi enseigné le viet tai chi Khi- cong

Un certificat sera remis et un droit d’enseignement signé des Maitres et du président de l’Union.

http://viettaichi.fr/

 

 

Phụng Hô Võ Đao

L’école Phụng Hô Võ Đao est une jeune école franco-vietnamienne, puiphung-hosque sa création est de juillet 2001.
Cette école est le travail de Stéphane Gaudard qui à commencé les arts martiaux Vietnamiens en 1982 sous l’appellation générique VIET VO DAO .

Stéphane Gaudard rencontra plusieurs experts et maîtres pendant ces années de pratique, notamment Maître Trang Lê Cao, école Nghia Hô Võ Dang de Langueux.

Suite à des modifications de la structure fédérale, Stéphane Gaudard suivi ses enseignants pour rejoindre la fédération FFKAMA où il rencontra Maître Phan Toan Châu et Maître Sudorusland et Maître Tran Van Ba de l’école Lam Son avec qui je travaille pendant plusieurs années.

Avec l’accord de son Maitre Lê Cao Trang « Nghia Hô Võ Dang » Stéphane Gaudard à choisi d’ouvrir sa propre école le Phụng Hô Võ Đạo  la Voie du Phénix et du Tigre. J’ai choisi de travailler principalement avec maître Trang Lê Cao ( Nghia Hô ), qui me forme sur l’art martial externe, mais aussi sur les techniques de respiration et énergie interne sous la pratique du Viêt Tài Chi – Khi Cong »

L’École Phụng Hô Vo Dao n’est pas une synthèse d’école ou de styles d’arts martiaux vietnamiens, elle enseigne le plus fidèlement possible les Quyên ou les prises de chaque écoles; et ce garde un travail libre de création pour sa recherche personnelle.

Stéphane GAUDARD  à reçu le titre de Maitre  » Maître Phung Hô »                                    par  Maître Nghia Hô en 2015.

http://www.phungho.com/

Stage Saint-Herblain (44)

Stage National décembre 2016
Le samedi 3 décembre se tiendra le stage national FAMTV-France pour la Région du Grand Ouest.

Le stage dirigéaffiche_2017

par Maître Frédéric MARION.

Tous les pratiquants AMV sont invités à y venir, deux ateliers ont été proposés :

Leçons d’armes : Le Roi Thaï Son

et le VMA défense.

Remarque : Mais pour la bonne organisation des ateliers VMA Défense, il vous est demandé d’amener votre équipement de combastage-famtv-france-3-dect personnel complet y compris coquille et protège dents. Il est demandé aussi aux clubs de prévoir le matériel d’entrainement, patte d’ours, paos, boucliers, ceinture etc 

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stage 3 décembre 2016
stage 3 décembre 2016

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Stage 3 décembre 2016
Stage 3 décembre 2016

Võ-Việt-Nam

L’école de Võ-Việt-Nam Sơn Long Quyền Thuật

Les 18 disciplines

Le Võ est à l’origine l’art de la guerre. Le mot « Võ » indique l’idée de combat, de guerre. Le Việt-Nam possède des techniques martiales spécifiques à son histoire. Colonisé pendant des millénaires, en but à des adversaires plus forts et plus nombreux, il a dû élaborer un art où, comme l’a énoncé le célèbre général du XIIIème siècle, Trân Hung Dao, il faut combattre « le long avec le court », « le beaucoup avec le peu » et où le souple gagne sur le dur. Les occupations successives du sol vietnamien ont renforcé l’aspect secret du Võ, qui a pratiquement toujours été clandestin.

Dix-huit disciplines regroupaient l’ensemble du savoir martial: combat aux pieds et poings, immobilisations, armes diverses (lance, épée, sabre, tir à l’arc, guisarme, armes de jet,…), maniement d’armes à cheval, etc., mais aussi stratégie et commandement d’armée. Ce bloc de connaissances représenterait maintenant l’ensemble des techniques militaires d’une armée (infanterie, artillerie, cavalerie, génie,…). Cela impliquait de longues études à l’issue desquelles plusieurs voies étaient possibles: devenir maître de Võ, général d’armée, garde du roi, escorteur de convois ou encore entrer dans l’anonymat.

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Les généraux qui maîtrisaient le Võ, s’ils connaissaient la stratégie, la tactique et le commandement, étaient aussi des guerriers accomplis qui combattaient au sein de la bataille et pouvaient défaire eux-mêmes de nombreux adversaires. La maîtrise de ce savoir complet alliant théorie et pratique exigeait des années et des années de travail.

Le nombre 18 ainsi que certains de ses multiples comme 72 ou 108 reviennent souvent dans l’organisation des techniques martiales. Cela vient de l’apport au Võ-Việt-Nam du Bouddhisme et du taoïsme, où ces nombres ont une valeur symbolique importante. Pensons au livre chinois d’aventures martiales « Au bord de l’Eau », qu’on nomme aussi « Les Chevaliers aux 108 Etoiles », ou au fait que les chapelets bouddhistes ont 108 grains.

En tant que discipline physique, le Võ est maintenant sorti du domaine de la guerre pour prendre une place différente dans notre société. Ainsi, l’étude des armes traditionnelles n’a plus le même objectif qu’auparavant: il ne s’agit plus d’apprendre à tuer; l’utilisation des armes entre plus dans le domaine sportif et artistique. Pareillement, le combat à mains nues n’est plus destiné à détruire l’adversaire mais à mesurer sportivement sa force et son adresse de manière amicale. Les techniques du Võ-Việt-Nam restent toutefois efficaces pour se défendre lors de situations dangereuses.

Pratique du Võ-Việt-Nam
L’enseignement de l’ancien temps se faisait par l’étude des « thao ». Le thao est une leçon de mouvements simulant un combat contre plusieurs directions que l’élève apprenait par coeur et qu’il répètait seul, équivalent à ce que les japonais appellent le « kata ». A l’origine, parfois même avant d’apprendre les gestes, l’élève mémorisait le thao sous la forme d’un poème. Puis l’entraînement incessant à la pratique des thao devait amener un automatisme qui apporterait l’application immédiate des techniques en combat réel. Et c’est ce combat qui déterminait si la leçon était sue ou non.

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Mais un thao ne pouvait être appliqué que s’il était compris. Sans théorie, pas de pratique valable, et inversement. Or, le maître expliquait peu: l’élève devait, par sa recherche, son travail et quelques indications, trouver le sens réel des mouvements. D’ailleurs, à notre époque, beaucoup de gens pratiquent les thao sans en comprendre le sens, comme une danse, et certains les enseignent dans cet état d’esprit. Or, ce sont, de tradition, des leçons de combat réel.

La technique comprenait 108 mouvements, en quelque sorte l’alphabet du Võ. De la même manière qu’on ne peut réellement écrire une langue sans connaître son alphabet, il fallait maîtriser ces 108 mouvements pour « parler la langue du Võ ».

Ensuite, il fallait comprendre les « thê » (enchaînements de mouvements) contenus dans les thao. Les thê étaient des techniques secrètes (thê bi truyên) qui organisaient les mouvements dans une stratégie dangereuse, par exemple en attaquant par surprise les points d’anatomie de l’adversaire. Cela faisait partie des « secrets de fabrique » de l’école que seul, la plupart du temps, ce maître ou l’élève initié connaissaient, et qui ne devaient pas être divulgués au dehors. Maintenant, au Võ-Việt-Nam, on étudie encore les thao, à mains nues et aux armes, ainsi que les thê, mais l’enseignement actuel comprend en plus l’étude des mouvements isolés réunis dans des séries: séries de coups de poing, de coups de pied, de tranchants de la main, etc.

Une grande partie des dix-huit disciplines se pratique encore; pieds, mains, immobilisations, projections, utilisation de la force de l’adversaire, armes traditionnelles, etc. Certaines ne s’enseignent plus comme le tir à l’arc à cheval.

Pour acquérir un niveau élevé, le programme exige encore à notre époque un temps d’étude assez long et une grande patience. Un bonne pratique à mains nues est ainsi indispensable avant de commencer l’étude des armes.

Le travail des séries et des thao est d’abord individuel même sous la forme d’entraînements collectifs. Quand l’élève a pu s’imprégner des bases, il travaille alors avec un partenaire soit en application des thao et séries, soit en étude d’auto-défense, soit en combats codifiés, libres ou de compétition.

Toutefois, le travail individuel technique doit être fait tous les jours. Il donne force, souplesse, rapidité, habileté; il durcit le corps pour résister aux attaques et procure une bonne santé.

Le Võ Tu Ve

Le Võ Tu Ve regroupe les techniques d’auto-défense du Võ-Việt-Nam. Dans le Võ Tu Ve, on cherche à utiliser les thê (enchaînements) élaborés depuis des siècles. Ils ont, en général, des noms en ancien vietnamien, très évocateurs. C’est un aspect important du patrimoine culturel du Việt-Nam. Ils ont un caractère poétique et parfois humoristique. Toutefois, les images poétiques des noms de mouvements sont aussi des indications sur la façon de les appliquer. A l’élève de chercher et de comprendre!

C’est pour cette raison que le Maître Nguyên Duc Môc indique que celui qui ne connaît pas le nom du mouvement ne connaît pas le mouvement. Poésie et gestes martiaux forment un tout qui élève la pratique au dessus d’une simple activité physique.

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Le Võ-Việt-Nam en France

Maître Nguyên Duc Môc est né en 1913 au Nord Việt-Nam dans la commune de Thôn Bô Son, province de Bac Ninh, actuel Ha Bac, sous le toit d’une chaumière construite sur une chaîne de collines nommée Son Hoan Long ou « la montagne du dragon restitué ».

Dans ces collines, les familles vivent de la culture et de l’élevage. Les légumes sont vendus au marché d’un village situé à une trentaine de kilomètres de là, les fruits sont vendus sur place.

A six ans, en 1919, il commence déjà à recevoir des leçons de Võ de son père, puis son oncle maternel l’emmène à Quang Nguyên, plus au nord, pour lui inculquer le « Võ Thuât Gia Truyên » (arts martiaux de tradition familiale) et le « Võ Nghe » (l’art militaire, la stratégie). A l’âge de 16 ans, en 1929, il devient disciple d’un maître nommé Hoang Hao Ba, venu du monastère Ma Duong Cuong au sud de la Chine. Ce maître était un marchand ambulant de plantes médicinales qu’il fabriquait lui-même et s’était fait remarquer en défaisant, seul, une cinquantaine de pillards qui avaient investi la région.

Sur la demande des parents, il prend sous son enseignement le jeune Nguyên Duc Môc et son frère, Nguyên Duc Chi, qui décédera par la suite d’un empoisonnement. Il leur enseigne le « Võ Cong Bi Truyên » ou techniques secrètes des arts martiaux de son école. Les élèves étudient l’art martial avec leur maître le plus souvent dans la forêt où ils apprennent à reconnaître les plantes médicinales, notamment celles pouvant servir à guérir des blessures. Ils s’entraînent aussi à l’abri d’une caverne appelée « l’oeil du dragon », au milieu des collines.

La jeunesse et la vie du Maître Nguyên Duc Môc est également marquée par des événements qui lui permettront de comprendre l’art martial par la pratique. De nombreux combats individuels, tant dans sa jeunesse que par la suite, lui permettront de vérifier la théorie par la pratique.

Nguyên Duc Môc étudie avec son maître jusqu’à l’âge de 26 ans, en 1939, date à laquelle il reçoit l’ordre d’embarquer pour aller combattre en France au sein de l’armée coloniale. Au bout d’un certain temps de campement, en transit au Moyen-Orient, la troupe des mobilisés coloniaux passe dans les forces françaises libres et est transférée en Afrique, à Brazzaville dans l’ancien Congo. Puis, de là, elle est de nouveau ramenée au Moyen-Orient, en Syrie et au Liban, pour passer à la grande contre-offensive qui aboutit au débarquement en France.

Après la libération de la France, Nguyên Duc Môc, démobilisé, part chercher du travail dans le civil et entre en 1947 aux usines Renault, à Boulogne-Billancourt. A maintes reprises, à la suite de provocations racistes, il est obligé de se défendre et son efficacité au combat subjugue ses collègues de travail. Ils le questionnent, pensant qu’il s’agit du judo, seul art martial connu à l’époque; il leur parle alors du Võ-Việt-Nam, art martial du Việt-Nam. Enthousiasmés, ils lui demandent de leurs apprendre ses techniques. Le Maître accepte alors, pensant ainsi populariser son pays natal. Le Võ-Việt-Nam est connu en France à partir de ce moment là, c’est-à-dire dans les années cinquante.

Les débuts de l’enseignement du Võ

Ses élèves doivent alors observer les règles de discipline exigées dans une école traditionnelle de Võ. Au début, dix personnes suivent l’entraînement; ensuite, petit à petit, des élèves venus de plusieurs ateliers, soit environ deux cents personnes. L’enseignement est donné le soir, à la sortie du travail, au bois de Boulogne à côté de l’usine.

Parallèlement, des séances d’entraînement réservées aux Vietnamiens n’appartenant pas à l’usine sont organisées à Paris pour leur permettre de se défendre en cas de danger et se maintenir en bonne santé. En 1956, à Boulogne-Billancourt, un maître Vietnamien, Tran Tu Huong, se nommant septième dan de Vat, lutte vietnamienne, et huitième dan de Võ, meurt étranglé lors d’un cours qu’il donne; il soutenait pouvoir se dégager de la deuxième technique d’étranglement du judo, portée par un élève. Ce décès jette alors le discrédit sur le Võ et sur le Việt-Nam, des articles paraissent dans les journaux mettant en doute l’existence d’un art martial vietnamien. Les élèves de Tran Tu Huong demandent alors au Maître Nguyên Duc Môc de continuer les cours dans la maison des Jeunes et de la Culture de Boulogne sur Seine. Il accepte encore, principalement pour défendre le renom du Võ et de son pays.

En se mesurant ensuite avec divers arts martiaux et sports de combat, il prouve la valeur du Võ: la boxe anglaise, la boxe française, la lutte, le judo avec un maître japonais sixième dan qui retournera peu après dans son pays. Il crée alors l’école « Sơn Long Quyền Thuật » du Võ-Việt-Nam, technique de combat de la montagne du dragon, en souvenir de la colline où il a vécu son enfance.

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Ensuite, du monde entier, des élèves viennent suivre l’entraînement en France et fondent ensuite des écoles à l’étranger.

En France, dans les années 1970, on comptait déjà près de 3’000 pratiquants de cette école à une époque où les arts martiaux étaient moins répandus qu’aujourd’hui. Des rapports constants avec le mouvement sportif et les arts martiaux au Việtnam ont été établis. En 1983, une délégation de 23 membres est partie au Viêt-nam pour un voyage d’échanges sportifs et culturels. Dix démonstrations ont été accomplies avec notamment une démonstration mémorable dans le ville natale du Maître, Ha Bac, devant 17000 spectateurs. A cette date, le Võ n’était pas encore très développé dans ce pays qui se remettait difficilement de 30 ans de guerre. Ce voyage fut même en quelque sorte un catalyseur pour un nouvel essor du Võ au Việt-Nam.

Au deuxième voyage d’une délégation, en 1989, la situation avait beaucoup évolué et les écoles d’arts martiaux fleurissaient déjà du nord au sud. Lors du voyage de 1994, une délégation internationale a pu encore plus affermir les rapports avec les différents groupes de Võ du Việt-Nam. Actuellement, des échanges sont organisés régulièrement entre les membres de la FIVV et le Việtnam.

Aujourd’hui, le Maître Nguyên Duc Môc, président d’honneur et directeur technique de la Fédération Internationale de Võ-Việt-Nam travaille encore inlassablement au développement de cet art auquel il a consacré toute sa vie. Il reste le témoin précieux d’une époque où le Võ s’inscrivait dans la réalité profonde du Việt-Nam. Né en 1913, il a ainsi pratiquement vécu le XXème siècle tissant un lien entre deux époques et deux civilisations.

Article original: Bruno Clavier (Paris) ; Paru dans la revue « Arts & Combats » en 1995

Hòa Son Võ Ðao

hoa-son-vo-daoL’école « Hòa Son Võ Ðao » (la marche martiale vers la montagne de la paix), a été créée en 2014.

L’identité et l’esprit de cette école proviennent de l’essence même du parcours martial de son créateur, Maître Thierry DELPIERRE, qui a eu l’occasion de pratiquer différents styles d’arts martiaux vietnamiens durant ces 36 années de pratique. L’école « Hòa Son Võ Ðao », représente ainsi l’aboutissement et un mélange harmonieux de toutes ces expériences martiales. L’école peut compter également sur un Staff rapproché et fidèle à Maître Thierry DELPIERRE

La création de l’école n’est toutefois que le point de départ du chemin martial qui tend à gravir le sommet de la montagne de la paix.

Les valeurs du travail, de la persévérance, du partage y sont transmises, au même titre que la technique martiale elle-même.

Le chemin martial à parcourir étant tout aussi enrichissant et important, que la destination elle-même.

Pour en savoir plus : hoa-son-vo-dao@orange.fr

ou bien : https://www.facebook.com/H%C3%B2a-S%C6%A1n-V%C3%B5-%C4%90%E1%BA%A1o-1411124945775472/?fref=ts

Võ-Việt-Nam – SON LONG QUYEN THUAT

L’histoire du Võ-Việt-Nam

Les 18 disciplines

Le Võ est à l’origine l’art de la guerre. Le mot « Võ » indique l’idée de combat, de guerre. Le Việt-Nam possède des techniques martiales spécifiques à son histoire. Colonisé pendant des millénaires, en but à des adversaires plus forts et plus nombreux, il a dû élaborer un art où, comme l’a énoncé le célèbre général du XIIIème siècle, Trân Hung Dao, il faut combattre « le long avec le court », « le beaucoup avec le peu » et où le souple gagne sur le dur. Les occupations successives du sol vietnamien ont renforcé l’aspect secret du Võ, qui a pratiquement toujours été clandestin.

Dix-huit disciplines regroupaient l’ensemble du savoir martial: combat aux pieds et poings, immobilisations, armes diverses (lance, épée, sabre, tir à l’arc, guisarme, armes de jet,…), maniement d’armes à cheval, etc., mais aussi stratégie et commandement d’armée. Ce bloc de connaissances représenterait maintenant l’ensemble des techniques militaires d’une armée (infanterie, artillerie, cavalerie, génie,…). Cela impliquait de longues études à l’issue desquelles plusieurs voies étaient possibles: devenir maître de Võ, général d’armée, garde du roi, escorteur de convois ou encore entrer dans l’anonymat.

caligraphie1.jpg

Les généraux qui maîtrisaient le Võ, s’ils connaissaient la stratégie, la tactique et le commandement, étaient aussi des guerriers accomplis qui combattaient au sein de la bataille et pouvaient défaire eux-mêmes de nombreux adversaires. La maîtrise de ce savoir complet alliant théorie et pratique exigeait des années et des années de travail.

Le nombre 18 ainsi que certains de ses multiples comme 72 ou 108 reviennent souvent dans l’organisation des techniques martiales. Cela vient de l’apport au Võ-Việt-Nam du Bouddhisme et du taoïsme, où ces nombres ont une valeur symbolique importante. Pensons au livre chinois d’aventures martiales « Au bord de l’Eau », qu’on nomme aussi « Les Chevaliers aux 108 Etoiles », ou au fait que les chapelets bouddhistes ont 108 grains.

En tant que discipline physique, le Võ est maintenant sorti du domaine de la guerre pour prendre une place différente dans notre société. Ainsi, l’étude des armes traditionnelles n’a plus le même objectif qu’auparavant: il ne s’agit plus d’apprendre à tuer; l’utilisation des armes entre plus dans le domaine sportif et artistique. Pareillement, le combat à mains nues n’est plus destiné à détruire l’adversaire mais à mesurer sportivement sa force et son adresse de manière amicale. Les techniques du Võ-Việt-Nam restent toutefois efficaces pour se défendre lors de situations dangereuses.

Pratique du Võ-Việt-Nam
L’enseignement de l’ancien temps se faisait par l’étude des « thao ». Le thao est une leçon de mouvements simulant un combat contre plusieurs directions que l’élève apprenait par coeur et qu’il répètait seul, équivalent à ce que les japonais appellent le « kata ». A l’origine, parfois même avant d’apprendre les gestes, l’élève mémorisait le thao sous la forme d’un poème. Puis l’entraînement incessant à la pratique des thao devait amener un automatisme qui apporterait l’application immédiate des techniques en combat réel. Et c’est ce combat qui déterminait si la leçon était sue ou non.

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Mais un thao ne pouvait être appliqué que s’il était compris. Sans théorie, pas de pratique valable, et inversement. Or, le maître expliquait peu: l’élève devait, par sa recherche, son travail et quelques indications, trouver le sens réel des mouvements. D’ailleurs, à notre époque, beaucoup de gens pratiquent les thao sans en comprendre le sens, comme une danse, et certains les enseignent dans cet état d’esprit. Or, ce sont, de tradition, des leçons de combat réel.

La technique comprenait 108 mouvements, en quelque sorte l’alphabet du Võ. De la même manière qu’on ne peut réellement écrire une langue sans connaître son alphabet, il fallait maîtriser ces 108 mouvements pour « parler la langue du Võ ».

Ensuite, il fallait comprendre les « thê » (enchaînements de mouvements) contenus dans les thao. Les thê étaient des techniques secrètes (thê bi truyên) qui organisaient les mouvements dans une stratégie dangereuse, par exemple en attaquant par surprise les points d’anatomie de l’adversaire. Cela faisait partie des « secrets de fabrique » de l’école que seul, la plupart du temps, ce maître ou l’élève initié connaissaient, et qui ne devaient pas être divulgués au dehors. Maintenant, au Võ-Việt-Nam, on étudie encore les thao, à mains nues et aux armes, ainsi que les thê, mais l’enseignement actuel comprend en plus l’étude des mouvements isolés réunis dans des séries: séries de coups de poing, de coups de pied, de tranchants de la main, etc.

Une grande partie des dix-huit disciplines se pratique encore; pieds, mains, immobilisations, projections, utilisation de la force de l’adversaire, armes traditionnelles, etc. Certaines ne s’enseignent plus comme le tir à l’arc à cheval.

Pour acquérir un niveau élevé, le programme exige encore à notre époque un temps d’étude assez long et une grande patience. Un bonne pratique à mains nues est ainsi indispensable avant de commencer l’étude des armes.

Le travail des séries et des thao est d’abord individuel même sous la forme d’entraînements collectifs. Quand l’élève a pu s’imprégner des bases, il travaille alors avec un partenaire soit en application des thao et séries, soit en étude d’auto-défense, soit en combats codifiés, libres ou de compétition.

Toutefois, le travail individuel technique doit être fait tous les jours. Il donne force, souplesse, rapidité, habileté; il durcit le corps pour résister aux attaques et procure une bonne santé.

Le Võ Tu Ve

Le Võ Tu Ve regroupe les techniques d’auto-défense du Võ-Việt-Nam. Dans le Võ Tu Ve, on cherche à utiliser les thê (enchaînements) élaborés depuis des siècles. Ils ont, en général, des noms en ancien vietnamien, très évocateurs. C’est un aspect important du patrimoine culturel du Việt-Nam. Ils ont un caractère poétique et parfois humoristique. Toutefois, les images poétiques des noms de mouvements sont aussi des indications sur la façon de les appliquer. A l’élève de chercher et de comprendre!

C’est pour cette raison que le Maître Nguyên Duc Môc indique que celui qui ne connaît pas le nom du mouvement ne connaît pas le mouvement. Poésie et gestes martiaux forment un tout qui élève la pratique au dessus d’une simple activité physique.

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Le Võ-Việt-Nam en France

Maître Nguyên Duc Môc est né en 1913 au Nord Việt-Nam dans la commune de Thôn Bô Son, province de Bac Ninh, actuel Ha Bac, sous le toit d’une chaumière construite sur une chaîne de collines nommée Son Hoan Long ou « la montagne du dragon restitué ».

Dans ces collines, les familles vivent de la culture et de l’élevage. Les légumes sont vendus au marché d’un village situé à une trentaine de kilomètres de là, les fruits sont vendus sur place.

A six ans, en 1919, il commence déjà à recevoir des leçons de Võ de son père, puis son oncle maternel l’emmène à Quang Nguyên, plus au nord, pour lui inculquer le « Võ Thuât Gia Truyên » (arts martiaux de tradition familiale) et le « Võ Nghe » (l’art militaire, la stratégie). A l’âge de 16 ans, en 1929, il devient disciple d’un maître nommé Hoang Hao Ba, venu du monastère Ma Duong Cuong au sud de la Chine. Ce maître était un marchand ambulant de plantes médicinales qu’il fabriquait lui-même et s’était fait remarquer en défaisant, seul, une cinquantaine de pillards qui avaient investi la région.

Sur la demande des parents, il prend sous son enseignement le jeune Nguyên Duc Môc et son frère, Nguyên Duc Chi, qui décédera par la suite d’un empoisonnement. Il leur enseigne le « Võ Cong Bi Truyên » ou techniques secrètes des arts martiaux de son école. Les élèves étudient l’art martial avec leur maître le plus souvent dans la forêt où ils apprennent à reconnaître les plantes médicinales, notamment celles pouvant servir à guérir des blessures. Ils s’entraînent aussi à l’abri d’une caverne appelée « l’oeil du dragon », au milieu des collines.

La jeunesse et la vie du Maître Nguyên Duc Môc est également marquée par des événements qui lui permettront de comprendre l’art martial par la pratique. De nombreux combats individuels, tant dans sa jeunesse que par la suite, lui permettront de vérifier la théorie par la pratique.

Nguyên Duc Môc étudie avec son maître jusqu’à l’âge de 26 ans, en 1939, date à laquelle il reçoit l’ordre d’embarquer pour aller combattre en France au sein de l’armée coloniale. Au bout d’un certain temps de campement, en transit au Moyen-Orient, la troupe des mobilisés coloniaux passe dans les forces françaises libres et est transférée en Afrique, à Brazzaville dans l’ancien Congo. Puis, de là, elle est de nouveau ramenée au Moyen-Orient, en Syrie et au Liban, pour passer à la grande contre-offensive qui aboutit au débarquement en France.

Après la libération de la France, Nguyên Duc Môc, démobilisé, part chercher du travail dans le civil et entre en 1947 aux usines Renault, à Boulogne-Billancourt. A maintes reprises, à la suite de provocations racistes, il est obligé de se défendre et son efficacité au combat subjugue ses collègues de travail. Ils le questionnent, pensant qu’il s’agit du judo, seul art martial connu à l’époque; il leur parle alors du Võ-Việt-Nam, art martial du Việt-Nam. Enthousiasmés, ils lui demandent de leurs apprendre ses techniques. Le Maître accepte alors, pensant ainsi populariser son pays natal. Le Võ-Việt-Nam est connu en France à partir de ce moment là, c’est-à-dire dans les années cinquante.

Les débuts de l’enseignement du Võ

Ses élèves doivent alors observer les règles de discipline exigées dans une école traditionnelle de Võ. Au début, dix personnes suivent l’entraînement; ensuite, petit à petit, des élèves venus de plusieurs ateliers, soit environ deux cents personnes. L’enseignement est donné le soir, à la sortie du travail, au bois de Boulogne à côté de l’usine.

Parallèlement, des séances d’entraînement réservées aux Vietnamiens n’appartenant pas à l’usine sont organisées à Paris pour leur permettre de se défendre en cas de danger et se maintenir en bonne santé. En 1956, à Boulogne-Billancourt, un maître Vietnamien, Tran Tu Huong, se nommant septième dan de Vat, lutte vietnamienne, et huitième dan de Võ, meurt étranglé lors d’un cours qu’il donne; il soutenait pouvoir se dégager de la deuxième technique d’étranglement du judo, portée par un élève. Ce décès jette alors le discrédit sur le Võ et sur le Việt-Nam, des articles paraissent dans les journaux mettant en doute l’existence d’un art martial vietnamien. Les élèves de Tran Tu Huong demandent alors au Maître Nguyên Duc Môc de continuer les cours dans la maison des Jeunes et de la Culture de Boulogne sur Seine. Il accepte encore, principalement pour défendre le renom du Võ et de son pays.

En se mesurant ensuite avec divers arts martiaux et sports de combat, il prouve la valeur du Võ: la boxe anglaise, la boxe française, la lutte, le judo avec un maître japonais sixième dan qui retournera peu après dans son pays. Il crée alors l’école « Sơn Long Quyền Thuật » du Võ-Việt-Nam, technique de combat de la montagne du dragon, en souvenir de la colline où il a vécu son enfance.

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Ensuite, du monde entier, des élèves viennent suivre l’entraînement en France et fondent ensuite des écoles à l’étranger.

En France, dans les années 1970, on comptait déjà près de 3’000 pratiquants de cette école à une époque où les arts martiaux étaient moins répandus qu’aujourd’hui. Des rapports constants avec le mouvement sportif et les arts martiaux au Việtnam ont été établis. En 1983, une délégation de 23 membres est partie au Viêt-nam pour un voyage d’échanges sportifs et culturels. Dix démonstrations ont été accomplies avec notamment une démonstration mémorable dans le ville natale du Maître, Ha Bac, devant 17000 spectateurs. A cette date, le Võ n’était pas encore très développé dans ce pays qui se remettait difficilement de 30 ans de guerre. Ce voyage fut même en quelque sorte un catalyseur pour un nouvel essor du Võ au Việt-Nam.

Au deuxième voyage d’une délégation, en 1989, la situation avait beaucoup évolué et les écoles d’arts martiaux fleurissaient déjà du nord au sud. Lors du voyage de 1994, une délégation internationale a pu encore plus affermir les rapports avec les différents groupes de Võ du Việt-Nam. Actuellement, des échanges sont organisés régulièrement entre les membres de la FIVV et le Việtnam.

Aujourd’hui, le Maître Nguyên Duc Môc, président d’honneur et directeur technique de la Fédération Internationale de Võ-Việt-Nam travaille encore inlassablement au développement de cet art auquel il a consacré toute sa vie. Il reste le témoin précieux d’une époque où le Võ s’inscrivait dans la réalité profonde du Việt-Nam. Né en 1913, il a ainsi pratiquement vécu le XXème siècle tissant un lien entre deux époques et deux civilisations.

Article original: Bruno Clavier (Paris) ; Paru dans la revue « Arts & Combats » en 1995

Tinh Vo Dao

Maître Hô Hoa Huê
Maître Hô Hoa Huê
Maître Hô Hoa Huê, gardienne de l’esprit martial et femme ambassadeur de la terre des arts martiaux de Binh Dinh
Les arts martiaux de Binh Dinh (ville du Centre Viet Nam) sont considérés comme le berceau des arts martiaux traditionnels du Viêtnam.

L’essence des arts martiaux traditionnels Vietnamiens est la combinaison de 5 éléments essentiels :

– La méditation : dans l’esprit chevaleresque avec le Võ Đạo
– La théorie : dans le raisonnement logique, le discernement avec le Võ Lý
– La pratique : dans l’assiduité au travail avec le Võ Học
– La médecine : dans l’art de guérir avec le Võ Y
– La loi martiale : dans l’esprit de la méthode avec le Võ Pháp

C’est tout cela, l’âme des arts martiaux vietnamiens.
Beaucoup savent que Maître Hô Hoa Huê, Maître Fondatrice du Tinh Vo Dao,fut la première Vietnamienne à créer ce pont de la culture des arts martiaux du Vietnam au travers de plus de 60 pays dans le monde , avec près de 80.000 élèves aujourd’hui .
Les pratiquants, du Viêtnam et d’ailleurs, lui ont conféré le titre « d’Ambassadrice des arts martiaux vietnamiens ».

« La Femme en or » a dit : « Mon souhait est que les arts martiaux traditionnels vietnamiens deviennent l’art martial national. »
Maître Hô Hoa Huê
Sa vie était destinée aux arts martiaux…
La route vers les arts martiaux traditionnels était tracée pour Maître Hô Hoa Huê. Elle naquit dans une région connue pour ses opéras traditionnels du Sud Viêtnam (région de Tiên Giang), au sein d’une famille pratiquant les arts martiaux traditionnels depuis des générations à Tan Giang – Son Tay (maintenant appelé An Khe Gia Lai).

Son père , résistant contre la France, mourut sous les premiers tirs dans le Sud en 1946 . Elle avait alors 2 ans. Puis avec son grand-père, elle retourna vivre dans son pays natal à Tay Son Binh Dinh, en attendant de chercher un maître.

Son grand-père Grand Maître Ho Van Cao, fut le premier à lui insuffler cet amour des arts martiaux qui coulait déjà dans ses veines. La légende raconte que Tay Son fut un atelier d’enseignement des arts martiaux pour les insurgés. Ceux qui y arrivaient devaient porter des drapeaux en guise de vêtements.
Elle pensait alors que la vie redeviendrait enfin normale. Mais la douleur et le malheur ressurgirent, lorsqu’à 10 ans elle perdit son grand-père .La petite Hô Hoa Huê sortit définitivement de l’enfance.

Quittant une terre de sable et de chaleur humide, pour les hauts plateaux du

Centre, elle eut la chance de trouver Maître Pham Dong, maître renommé des arts martiaux de Tay Son – Binh Dinh. Il l’adopta comme fille et disciple.

Elle se démarqua grâce à cette éducation héritée des arts martiaux depuis son enfance. Son intelligence et son endurance la firent remarquer des maîtres et des disciples les plus anciens qui lui dispensèrent un enseignement particulier intensif. Elle acquit ainsi rapidement la base des arts martiaux de Tay Son de sorte qu’à l’âge de 14 ans, elle partit pour Saigon. Elle y croisa les pires individus de la ville mais sa passion pour les arts martiaux la brûlait plus intensément que jamais
.
Elle devint la disciple de Ho Van Lanh surnommé Tu Thien, enseignant l’art martial Ba Tra – Tân Khanh. Ce maître renommé de Saigon lui donna son nom de
maître Ho. Elle poursuivit son apprentissage par la boxe Anglaise avec un boxeur philippin puis l’art martial Shaolin (Thieu Lam) – Wing Chun sous la direction d’un maître Chinois Lu Trong Nho.

Dans la même année, Maître Hô Hoa Huê fit son premier combat par un match d’ouverture. L’année suivante, elle accepte de combattre Maître Bich Lien, une célèbre femme boxeur des arts martiaux traditionnels. Maître Hô Hoa Huê remporte la compétition en moins d’une minute avec sa technique « An Long ». Les 2 femmes devinrent de bonnes amies par la suite.

Elle fit la promesse à son conjoint de ne plus combattre après le mariage.

Elle retourna dans son pays natal à Tien Giang pour ouvrir une école Martiale à Hoa Hung (autrefois bac de My Thuan). Mais son destin l’attachait à Saigon. Elle y retourna pour fonder l’école de Tinh Vo Dao. Elle avait alors plus de 40 ans.
Pour poursuivre son rêve de maintenir les arts martiaux traditionnels Vietnamiens, elle se déplace beaucoup, se fatigue mais connaît aussi le bonheur des rencontres avec de nombreux maîtres célèbres d’autres écoles.
Maître Hô Hoa Huê
Sa carrière de Maître
Aujourd’hui le Tinh Vo Dao est reconnu comme un art martial traditionnel. De nombreuses d’écoles d’arts martiaux souhaiteraient être reconnues comme telles.

Chaque jour, Maître Ho Hoa Hue enseigne rigoureusement les positions, les mouvements de protection.

Sa technique du dragon martial se décline en 10 leçons telles que Long Tuyen Kiem – Huynh Long Phien – Bach Long Dao – Song Long Trủy thủ,…

A propos de Long Tuyen Kiem qui comporte 60 mouvements tels que : piquer, trancher, rouler, lancer, voler, détourner, frapper, …; l’épée peut avancer ou reculer, être rigide ou souple …

Maitre Hô Hoa Huê Tinh Võ Đạo
La légende du roi Quang Trung raconte qu’il utilisait Long Tuyen Kiem pour conduire son armée. Il remportait ainsi les drapeaux ennemis dont les armées craignaient cette redoutable épée…

Par ailleurs, Maître Hô Hoa Huê a créé de nouvelles techniques pour la formation et qui mettent aussi en valeur la beauté des arts martiaux traditionnels, en tout il y a 30 leçons. Y sont utilisées les 18 armes traditionnelles mais aussi divers objets de la vie courante (éventail, parapluie …). Tous ces objets imprévisibles peuvent se transformer en armes puissantes.
Garder le feu des arts martiaux
Aujourd’hui, elle a atteint des étapes glorieuses de sa carrière martiale : championne technique des arts martiaux 4 années consécutives (1996-1997-1998 et 1999) ; commissaire exécutif de la fédération des arts martiaux traditionnels du Vietnam (Lien Doan Vo Thuat Vo Co Truyen Viet Nam*), membre de la recherche et du développement du Centre des arts martiaux du Vietnam pour l’UNESCO à Ho Chi Minh.

*Le Vo Co Truyen est un terme vietnamien qui désigne l’ensemble des écoles traditionnelles d’arts martiaux vietnamiens. L’école Tinh Vo Dao fait partie de cette fédération « Lien Doan Vo Thuat Vo Co Truyen ».

Mais la volonté de cette femme semble sans fin.

Maitre Hô Hoa Huê Tinh Võ Đạo
Son rêve est de développer les arts martiaux du Viêtnam à l’étranger, afin de confirmer auprès de ses amis internationaux que les arts martiaux traditionnels de sa ville natale de Binh Dinh, possède des qualités uniques jamais inégalées.

Pour cela, depuis plus de 10 ans Maître Hô Hoa Huê parcourt le monde en Europe (France – Hollande – Grande Bretagne – Allemagne – Belgique – Italie…), en Afrique, (Maroc,…), et en Amérique pour y répandre son art martial et pour s’enrichir de techniques développées par d’autres maîtres Vietnamiens.

Elle a également enseigné les techniques de Qi gong au Vatican et auprès de plusieurs hôpitaux.

C’est la première femme grand maître du Viêtnam à réussir à répandre son art à l’étranger.

Avec ces techniques et mouvements d’arts martiaux traditionnels de sa propre création, le Tinh Vo Dao a fait la fierté des Vietnamiens exilés et a attiré des chercheurs, des maîtres d’arts martiaux et des disciples de l’étranger.

Non seulement, les élèves à l’étranger pratiquent le Tinh Vo Dao dans leur pays, mais ils souhaitent tous prendre le chemin vers le dojo principal pour saluer Maître Hô Hoa Huê, au Viêtnam.

En 2011, Maitre Ho Hoa Hue a nommé David Basset (disciple Ho Phi Long) responsable France du Tinh Vo Dao Hô Hoa Huê .

Elle lui confie la charge de mettre en place un centre de formation du style Tinh Vo Dao, assurant ainsi le développement en France et en Europe de cette école.

L’avenir des arts martiaux vietnamiens, école Tinh Vo Dao

David Basset, accompagné de son épouse Lise Basset et de Maître Ho Tieu Phung (disciple directe de la Maître Fondatrice depuis l’âge de 5 ans), créent un centre de formation Tinh Vo Dao pour tous les élèves, pratiquants, professeurs et futurs enseignants désireux de compléter leur formation :

– en Qi Gong (Les 8 pièces de brocart – BAT DOAN CAM) travail des techniques respiratoires, renforcement spécifique aux arts martiaux et leçons médicinales.

– Méthode du mannequin de bois, self défense (Wing Chun)

– Programme Vo Co Truyen

– Apprentissage et/ou perfectionnement des 18 armes traditionnelles + éventail, fléau, parapluie, hache, double poignard, double sabre, double couteaux papillons, bâton court
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OU DE REPRESENTER LE STYLE TINH VO DAO HO HOA HUE
La formation peut se faire sous forme de stage, cours particulier ou en formation continue au sein du Centre, mais aussi en séminaire au Vietnam (Ho Chi Minh Ville).

Le centre de formation possède différents centres d’entraînement avec des cours tous les jours – Possibilité hébergement sur place.

Pour chaque stagiaire, la fin de la formation est validée par la Maître Fondatrice de l’école Maître Ho Hoa Hue (délivrance du diplôme de l’école qui certifie les compétences acquises).

Au jour d’aujourd’hui, 400 pratiquants sont déjà en formation continue.

La formation bénéficie de supports pédagogiques, cahiers techniques et DVD.

DVD présenté par maître Ho Tieu Phung – Disciple directe de maître Ho Hoa Hué au Vietnam – 22 médailles d’or nationale au Vietnam

Thần Long Thiên Ðại Hổ

Matt TAMBI, né le 23 février 1969 à Phước Hải (Vietnam), est l’unique Matt Tambyélève de Maître Trung Tâm Lương. Son arrière grand-père, CHÂU Xa Ðức, était un expert en arts martiaux et bras droit de l’Empereur de Siam.
Son père, Georges TAMBI, a été adjudant et instructeur de combat dans l’Armée Française au Vietnam pendant 8 ans. Il est arrivé en France à Metz en Août 1978 et y est décédé le 22 février 1982. A cause de problèmes de santé, il n’a malheureusement pas pu enseigner les arts martiaux à son fils.

C’est un matin de 1979, en partant courir dans le parc, que Matt TAMBI rencontre pour la première fois son Maître, qui faisait sa promenade matinale. Et leurs destins se croisent… Maître Trung Tâm Lương, assis sur un banc, observe ce dernier faire son étirement ainsi que des mouvements de base. Lorsque son futur disciple passe devant le banc, Maître Trung Tâm Lương fait alors tomber sa canne. Matt TAMBI la ramasse et ils se mettent ainsi à discuter. Le Maître lui demande de quel pays il vient, comment il s’appelle et par la suite, une grande conversation sur les arts martiaux s’engage en vietnamien. Puis le Maître lui demande de lui présenter son père. Il vient ainsi chez lui pour prendre le thé avec son père et ils discutent longtemps ensemble. Georges TAMBI lui expliqua pourquoi il ne peut pas apprendre les arts martiaux à son fils, à cause de sa maladie. C’est ainsi que Maître Trung Tâm Lương lui propose de lui transmettre son art car il n’a pas d’enfant, ce qu’il accepte.
Maître Matt TAMBI a été l’unique disciple de Maître Trung Tâm Lương, il s’est entraîné avec lui tous les jours jusqu’en 1987 où le Maître quitte la France. Celui-ci lui a transmi tout son art, le Võ (l’art martial) ainsi que le Ðạo (la voie). L’héritier de son art lui fit la promesse de le transmettre à son tour. Tel fut la volonté de Maître Trung Tâm Lương, qui est parti en Chine, dans la province de Quang Dong, pour aller méditer dans un temple et y finir ses jours…

BIOGRAPHIE DE MAÎTRE TRUNG TÂM LƯƠNG :

TRUNG TAM LUONGMaître Trung Tâm Lương, descendant de plusieurs générations de la famille Trung Tâm Phong, est né le 20 Mars 1912 à Long An (Vietnam).
Il est l’unique héritier (Trưỡng Môn) pratiquant du style « Thần Long Thiên Ðại Hổ ». Cet art martial traditionnel vietnamien familial (Võ Dia Chuyền Hộc) était pratiqué dans la famille Trung depuis plusieurs générations. Il est la synthèse de différentes styles tel que le Thiếu Lâm (Shaolin), du Nord et du Sud…

http://www.arde-kungfu.org

Son Long Quyen Thuat

La Fédération internationale de Võ-Việt-Nam (FIVV), fondée par le Maître Nguyen Duc Moc (1913-2009), a pour but de propager et diffuser l’enseignement et la philosophie de l’école SON LONG QUYEN THUAT.

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La FIVV vise également à perpétuer l’œuvre du Maître Nguyen Duc Moc, à savoir :

la pratique de l’art martial dans le respect de chacun sans distinction de sexe, de race ou de religion dans un esprit d’amitié et de partage.

LA VOIE DE LA VERTU EST NOTRE FONDEMENT. LOYAUTE, CIVILITE, SAGESSE SONT NOS GUIDES.

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PS: Les noms Fédération Internationale de Võ-Việt-Nam, Son Long Quyen Thuật ainsi que le logo du dragon patte tendue devant trois montagnes sont la propriété de la FIVV et sont déposés internationalement, leur usage hors du cadre de la FIVV est passible de poursuites.

http://www.vo-vietnam.com/

Phung Ho

phung-hoL’école Phụng Hô Võ Đao est une jeune école franco-vietnamienne, puisque sa création est de juillet 2001.
Cette école est le travail de Stéphane Gaudard qui à commencé les arts martiaux Vietnamiens en 1982 sous l’appellation générique VIET VO DAO .

Stéphane Gaudard rencontra plusieurs experts et maîtres pendant ces années de pratique, notamment Maître Trang Lê Cao, école Nghia Hô Võ Dang de Langueux.

Suite à des modifications de la structure fédérale, Stéphane Gaudard suivi ses enseignants pour rejoindre la fédération FFKAMA où il rencontra Maître Phan Toan Châu et Maître Sudorusland et Maître Tran Van Ba de l’école Lam Son avec qui je travaille pendant plusieurs années.

Avec l’accord de son Maitre Lê Cao Trang « Nghia Hô Võ Dang » Stéphane Gaudard à choisi d’ouvrir sa propre école le Phụng Hô Võ Đạo  la Voie du Phénix et du Tigre. J’ai choisi de travailler principalement avec maître Trang Lê Cao ( Nghia Hô ), qui me forme sur l’art martial externe, mais aussi sur les techniques de respiration et énergie interne sous la pratique du Viêt Tài Chi – Khi Cong »

L’École Phụng Hô Vo Dao n’est pas une synthèse d’école ou de styles d’arts martiaux vietnamiens, elle enseigne le plus fidèlement possible les Quyên ou les prises de chaque écoles; et ce garde un travail libre de création pour sa recherche personnelle.

Stéphane GAUDARD  à reçu le titre de Maitre  » Maître Phung Hô »                                    par  Maître Nghia Hô en 2015.

http://www.phungho.com/

 

Jeet-Kï-Dô Vo Lag Hong Dao
Viet Vo Dao Vo Lag Hong Dao

L’école Vo Lac Hong Dao existe depuis 1810, elle fut créé par le Maître Haomg puis divisé par la suite par le Maître Pham Song et Luxuha Xuam, le Maître Xuam commence à mélanger tous les styles d’arts martiaux Chinois de différents Kung Fu, puis les techniques Vietnamiennes du Maîttre Haomg.
L’école du Maître Luxuha pris le Nom de JEET-KÏ-DÔ et celle de Pham Song resta VIET VO DAO l’école Vo Lac Hong Dao et donc divisé en deux écoles. Le JEET-KÏ-DÔ est l’école la plus connue.
Synthèse d’arts martiaux avec un courrant Vietnamien, Chinois qui à été influencé, par des arts martiaux Japonais.
Le Maître Ngyuen Luxuha à véçu au Japon avant de venir au Laos la ou il à commencé sa recherche sur les arts martiaux Chinois et Vietnamiens.
D’un père Chinois et d’une mère Vietnamienne le Maître Nguyen Luxuha à fait de l’école Vo Lag Hong Dao un art martial très efficace avec une recherche sur plus d’une vingtaine d’arts martiaux avant que le JEET-KÏ-DÔ prenne sa forme définitive.
Son représentant en france et le Maître Claude SANTA depuis 1993.

http://www.fjkda.fr.fm

Hac Ho Phap

L’Ecole HAC HO PHAP (Tigre Noir France) a été fondée en 1997 par Jean Louis d’Aviau de Piolant en relation avec l’Ecole Hac Ho Thiet Quyen Dao (Tigre Noir Viet Nam) qui est réputée pour la simplicité et la rudesse de ses techniques.
On y pratique d’abord l’Externe pour venir progressivement à l’Interne.
Le programme est en partie celui de l’Ecole Hac Ho Thiet Quyen Dao et celui de la  » Fédération Vietnamienne des Arts Martiaux Traditionnels  » (LDVTCT Viet Nam) pour les Quyen et enchaînements traditionnels.
Les formes de contre attaque ( Phan Don ) et de self défense ( Tu Ve ) sont la synthèse de près d’un demi-siècle de pratiques vietnamiennes et chinoises.
La forme interne, apprise au Viet Nam, est celle de l’Ecole du Vent du Printemps (Xuan Phong) dont le maître s’appelle Nguyen Xuan Tanh.
Les armes étudiées sont : Ðoan Côn (bâton court), Côn (bâton long), Kiêm (épée), Ðao (cimeterre ou sabre), Thuong (la lance), Song To (les couteaux papillons), Siêu (la hallebarde), Phiên (l’éventail).
Enfin les pratiquants vont régulièrement se ressourcer dans différentes écoles vietnamiennes.

http://www.tigrenoirfrance.fr

Vo Son Long

L’Ecole Võ Son Long enseigne un style de combat bien particulier faisant partie de la famille du Võ co truyên dân tôc ou Võ co truyên Viêt Nam. En vietnamien, le terme Võ désigne la pratique martiale, et s’emploie aussi sous la forme Võ Thuât, Art Guerrier, Art Martial.

Les termes co truyên signifient « traditionnel », et les termes dân tôc ou Viêt Nam rattachent cet Art Martial à son pays d’origine. Le nom propre de l’Ecole, Võ Son Long, est le diminutif en vietnamien courant des noms sino-vietnamiens Son Long Võ Thuât ou Son Long Quyên Thuât, l’Art Martial de « Son Long » (« Montagne du Dragon »).

www.vosonlong.com

Van An Phai

L’Ecole Van An Phái a été créée par le Maître Truong Thang (1926-2002), né au hameau Tam Tây du village Thûy An, dans la province Thua Thiên (centre du Viêt Nam), près de la ville de Huê, ancienne capitale impériale du Viêt Nam sous la dynastie des Nguyên (1802-1945).
Le Maître Truong Thang fut l’élève du Grand Maître Nguyên Thanh Van, décédé en 1975 au très grand âge de 105 ans, qui était originaire de Duy Xuyên, Diên Bàn, Province de Quãng Nam. Nguyên Thanh Van fut promu au titre de Grand Maître par la dynastie des Nguyên, pour lesquels il enseignait le Võ.
Le Maître Truong Thang a commencé à donner des cours de Võ aux familles de son hameau en 1945. En 1972, il a officiellement créé l’Ecole Van An Phái, et beaucoup d’élèves sont venus le trouver pour suivre son enseignement.Van An Phái peut se traduire, entre autres, par « Clan de la Paix Profonde », et la première partie du nom Van An Phái permet aussi de se souvenir du Grand Maître Van, que le Maître Truong Thang considèrait comme le vrai fondateur de cette Ecole.
Le Maître Truong Thang, quelques années avant son décès en 2002, avait déjà transmis la direction de l’Ecole Van An Phái à son fils, le Maître Truong Quang Kim (né en 1958).
Comme son père, Maître Kim perpétue l’enseignement et la tradition de l’Ecole Van An Phái, ce qui inclut non seulement la pratique du Võ, mais aussi celle du Khí Công et du Thái Cuc Quyên. Il dispense aussi des soins grâce à la médecine traditionnelle sino-vietnamienne, à laquelle il a été formé dans le cadre familial.
Un article sur le Maître Truong Quang Kim est paru dans le journal Libération du 4 juillet 2002, dans la rubrique « Portraits », à l’occasion de son premier voyage en France.

http://vananphai.free.fr/

Thien Long

L’école Thien Long est une école moderne qui enseigne l’art martial vietnamien traditionnel.
Thien : ciel
Long : dragon
Duong : école
L’école du dragon céleste
Maître Kim Son (Jean Yvet) est le fondateur de l’école thien Long. Il est le premier occidental à avoir créé une école de Viet Vo Dao reconnue par les plus grandes instances des arts martiaux vietnamiens.
L’école Thien Long enseigne les arts martiaux vietnamiens dans le respect de la plus pure tradition.
Vos professeurs sont des élèves directs du Maître. Ils pratiquent à ses cotés depuis de longues années et leurs qualités techniques et morales sont reconnues par tous.

http://www.asso-sable.net/viet-vo-dao/